mercredi 25 juillet 2012

Smøla

Cloué 3 jours à Smøla pour cause de vent fort dans le mauvais sens, c’est l’occasion de faire un peu de tourisme terrestre. Tourisme qui aura été sérieusement  limité par la panne du bus qui devait m’emmener tout au nord de l’archipel, notamment pour visiter Veiholmen, présenté comme particulièrement pittoresque.

Smøla est donc l’île principale d’un archipel qui compte des milliers d’îlots (j’ai déjà annoncé 3000 mais depuis j’ai lu 4000). Une route relie l’îlot le plus au sud, Edøya, desservi par les ferries depuis Trondheim et Kristiansund, à celui le plus au Nord, Veiholmen. Cette route saute d’îlot en îlot par des digues et des ponts et du coup est assez plaisante


La région est très fière d’une route du même genre, l’"Atlantic Road", au sud de Kristiansund, encore plus spectaculaire mais très exposée aux tempêtes, achevée avec beaucoup de difficulté en 2005 et souvent endommagée, d’où une polémique sur l’intérêt de ce fleuron touristique : photo prise sur le net



Particularité de Smøla plutôt rare dans le coin : c’est pratiquement tout plat. C’est donc présenté comme un paradis du vélo. Je modérerais ce point de vue en cas de vent un peu fort, ce qui ne semble pas manquer à ces latitudes : franchir l’un des ponts avec le vent dans le nez doit être une épreuve pas très éloignée de l’ascension du mont Ventoux !

Quelques vues des îlots, mais donc avec un manque de hauteur


Sur le plan purement touristique, sur Endøya, un amphithéâtre en bois qui ne sert, semble-t-il qu’une fois par an pour un spectacle historique du 19 au 22 juillet, sur fond d’église moyenâgeuse dont les murs ressemblent étonnamment à ceux de ma maison bretonne !


Après le très HighTech musée du pétrole à Stavanger, le très foutraque musée du tracteur et du moteur marin (c’est le mécanicien du coin qui a collectionné les machines utilisées localement). Heureusement que le touriste est rare, vu le peu de place pour circuler


Une ferme bien soignée dont je n’ai pas su si c’était une vraie en activité ou une sorte de musée : il n’y avait pas âme qui vive.



Sur le ponton, une belle voisine :


apparemment pour les norvégiens, comme pour les anglais, un bateau quel qu’il soit est du genre féminin. Certaines mauvaises langues un tantinet machistes disent que c’est à cause de leur coté capricieux et parfois difficile à maîtriser.

Celui-ci est manœuvré par un couple, ce qui ne doit pas être évident. Je n’ose penser au boulot pour entretenir un tel bijou ! Vive l’alu ! En tout cas, ce bateau ne passe pas sous le pont de 16 mètres (référence à un message précédent) ! Normalement je repars demain : pont ou pas pont, toujours pas de décision prise.

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